Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 20:12

Aujourd'hui, je me suis fritté avec un chef.
Il voulait pas me filer son flanby à la cantoche, alors qu'il le mangeait meme pas. Ou bien je l'ai pas consulté pour prendre une décision importante. Je sais plus bien.
N'empeche, c'est malagréable.

Déjà, un truc que j'avais pas prévu : une engueulade par ici, ca se fait en espagnol...  Alors moi et mes 500 mots plus ou moins argotiques, on était pas trop en position de force.
Autre erreur tactique : ne pas l'attaquer sur son territoire. Par exemple, mieux vaut ouvrir les hostilités dans un endroit neutre, comme la machine à café ou l'espace fumeurs.  L'open space où il regne sans partage sur ses sbyres, c'est stratégiquement un bide. Il se flanque de deux trois néfastes en manque d'augmentation, et ca tourne au pugilat...
Bref, on a discuté longuement, c'était très tendre...

Alors certes, je suis en froid avec tout un service, mais j'ai gagné le respect de ma conscience...
Par maximum bamboule
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 20:42


Je ne vous ai jamais parlé des jours avortés.
Ca commence souvent la veille : Une joie débridée d'etre en week-end, des amis gaillardement festifs, une fatigue sournoisement accumulée la semaine, et une ville debordande de vie (nocturne)... La suite, c'est une masse inerte affalée sur son lit, plus réceptive à la barre qui lui entrave le front qu'aux oiseaux qui gazouillent aux premiers rayons du soleil. Alors là, sans ambages, on sait que la journée sera placée sous le signe de la contre-productivité.
C'est sommairement ce qui est arrivé à quelqu'un de mon entourage. Appelons le Günther pour préserver son anonymat, et lui filer un peu la honte.
Sauf que Günther, malgré les apparences [peu flatteuses], il a des ressources. Alors il prend son mal de tête, et va le balader dans un pub irlandais. Et comme le temps les a rendu très proches, il se dit que ca serait dommage de se quitter comme ca. Alors il boit des pintes à la santé du Rugby francais.

Je crois que Günther s'enthousiasme facilement. La prochaine fois, il ira acclamer le gagnant du tournoi d'échecs de Clermont Ferrand.
Par maximum bamboule
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /Déc /2008 17:53
On peut imaginer les gens avec un tibia en moins. ça divertit cinq minutes, et puis ça les rend tout de suite moins guindés;
On peut sortir son ordinateur portable et prendre la pose, sous réserve d'être un cadre sup' industrieux;
On peut s'acheter un Gala et deux Femme Actuelle, et devenir incollable sur l'épilation sans douleur;
On peut prendre un carnet et écrire les premières conneries qui nous passent par la tête, en espérant ne pas avoir honte le lendemain en les relisant;
On peut jouer à pris-pris avec son voisin de gauche, quitte à très vite se retrouver seul et sans voisin jusqu'à l'escale suivante;
Ou enfin, et c'est déjà plus raisonnable, on peut se pelotonner dans sa manche, et s'endormir la bouche ouverte, en espérant que la tache de bave sur le bras ne nous sera pas socialement préjudiciable...

ça sent le vécu, en même temps je suis rentré hier, après 16h intenses entre avion et aéroport. Et là surprise, c'est Noël!

alors soyons fades et sans imagination :
JOYEUX NOËL.
Par maximum bamboule
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 21:00
Je viens de me brûler la langue. La faute à un chocolat chaud qui fait du zèle.
21 décembre, je suis à Quito, et j'y passe mon dernier jour.

Sale temps pour l'esprit de Noël. Ici, oubliez la neige, à moins d'être prêts à vous taper les 2000m de dénivelé qui vous sépare des neiges éternelles des sommets environnants. Et puis Noël en jaquette, est-ce bien raisonnable? Santa Claus s'en retournerait dans sa tombe. J'ai beau être tolérant, je ne suis pas encore prêt à troquer ma flute à champagne du soir de Noel contre une piña colada. Et ne comptez pas sur moi pour danser tout le reveillon sur de la salsa. Non, c'est décidé, demain je chope le premier avion pour l'Europe. Je suis comme ca moi, je marche aux coups de tête...


Maintenant que j'y pense, je deviens écologiquement responsable : Pas beaucoup de déchets en trois mois. Quelques colères inutiles contre la bêtise, des pertes de patience dûment répréhensibles devant des mioches plus interessés par la sonnerie de la récré dans 5 minutes que par le présent progressif à la troisième personne du singulier en anglais,  de grosses flemmes complices, et quelques moqueries coupables car non compréhensibles par la personne visée...
Bref, rien qui ne me fasse craindre d'être réincarné en recouvreur de créances dans une prochaine vie.
En même temps, peu de raison d'être désagréable quand tout se passe bien.


J'aimerais avoir de la mémoire. Crystalliser les sentiments d'aujourd'hui, les émotions d'hier, les paysages d'avant-hier, les amitiés, cette chaleur humaine qui m'a permis de remiser mes pulls au fond du sac sur mon rocher. Les nicher dans un cocon de soie, et le porter toujours en moi.
Au lieu de ca, j'aurai le souvenir d'avoir vécu une parenthèse enchantée. Un sentiment diffus de bonheur. Et puis des images. De plus en plus floues, de plus en plus ternes. Comme une couverture de magazine trop longtemps restée au soleil.
Alors finalement, on est plutôt content d'avoir balladé son appareil photo comme un pace-maker. C'est déjà ca de gagné sur l'oubli.
Par maximum bamboule
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 22:13

J-2 avant mon départ des iles Galapagos. J'ai connu des comptes à rebours moins pénibles.


Parmi les trucs qui me manqueront, il y a...


- Des gens. c'est dingue de voir comment on s'attache vite lorsqu'on se jette dans l'inconnu. Et puis ici, j'ai rencontré plus que des compagnons de Bingo.

- Aller au boulot avec du sable entre les doigts de pieds.

- Se lecher les doigts après avoir mangé une mangue delicieusement sucrée.

- lancer un "good morning" en arrivant en classe, et se retrouvé illico avec deux mioches scotchés à chaque jambe.

- l'irréelle sensation de voler dans les profondeurs marines, entre récifs et lions de mers.

- les séances crêpes / nutella / Rita mitsouko, dans les moments French Revival.

- Les soirées au Bongo, le (seul) bar du coin, bercées par les piña colada et le rythme salsa. speciale dédicace à la chuchaki du lendemain...

- les apres midi Tortuga Bay,  entre  course à pied, glande, ultimate frizbee, iguanes, kayak, snorkeling, et zoziaux qui viennent te manger sur le ventre...

- Ma famille Equatorienne, adorable jusqu'au bout des ongles.

- La douceur du climat, qui m'a fait regretté de ne pas avoir pris plus de tee-shirts et moins de pulls...



Je quitte mon rocher demain, direction le continent pour un petit tour de l'Equateur. ensuite, les fêtes en France en Famille et entre amis.
J'ai connu des perspectives moins réjouissantes...

Par maximum bamboule
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

A ver....

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés